mardi 27 décembre 2011

Le 27 Décembre 2012

Aujourd'hui : calcul de comparaison de salaire :

Pour un smicard, j'ai compté 1000€ / mois, 12000€ l'année. Pour 40 années de vie professionnelle, il aura gagné royalement 480.000€.
J'ai pris un représentant de la plus grande entreprise de France, j'ai nommé l'Education Nationale : Un prof (j'ai bien payé!) 3000€/mois, 36000€ l'année. Pour sa carrière professionnelle de 40 ans : 1.440.000€
Puis j'ai pris en gros le Président de la République : 21000€/ mois, 252000€ l'année...pas mal. Je compte pour lui, deux mandats...ils vont rarement plus loin soit 10 ans : 2.520.000

Prenons maintenant des amuseurs publics :

Le dernier en date : David Beckham : 800000€ / mois, 9.600.000 l'année.
En un an, il gagne donc 20 vies de smicards : ce que gagneront 20 ouvriers de notre pays pour toute leur vie...
Il gagne en un an 6.7 vie professionnelle de profs : ce que gagneront presque 7 professeurs toute leur vie professionnelle.
Il gagne enfin l'équivalent en un an l'équivalent de 30 années de Présidence de la République...

Javier Pastore  (PSG): 5.800.000€ soit : 12 vies de smicards, 4 vies de profs, plus de 10 ans de présidence (deux mandats...)!

Ce sont encore des gagne petit... Lionnel MESSI (Barcelone) : 31.000.000€
64 vies de smicards...21 profs...24 mandats présidentiels...

Evidemment, ces joueurs ont, eux, contrairement à des smicards, des profs ou un président de la république, ils ont de lourdes responsabilités : courir derrière un ballon plus ou moins 40 WE par an...plus les entraînements.


Je vais arrêter là, je vais vomir.

Pour info, ci après quelques salaires de ces glorieux sportifs.


A l'international : Salaires brut annuels en millions d'euros

1. Lionel Messi (Barcelone) : 31 M€ (salaire : 10 M€ + sponsors : 20 M€)
2.
Cristiano Ronaldo (Real Madrid) : 27,5 M€ (salaire : 13 M€ + sponsors : 14 M€)
3. Wayne Rooney (Manchester United) : 20,7 M€ (salaire : 13,2 M€ + sponsors : 7 M€)
4. Kaka (Real Madrid) : 19,3 M€ (salaire : 10 M€ + sponsors : 9 M€)
5. David Beckham (Los Angeles Galaxy) : 19 M€ (salaire : 4,1 M€ + sponsors : 14,5 M€)
6. Ronaldinho (Flamengo) : 18,3 M€ (salaire : 7,5M€ + sponsors : 7,5 M€)
7. Carlos Tevez (Manchester City) : 15,4 M€ (salaire : 10 M€ + sponsors : 2,4 M€)
8. Frank Lampard (Chelsea) : 14,2 M€ (salaire : 8,2 M€ + sponsors : 5 M€)
9.
Fernando Torres (Chelsea) : 14 M€ (salaire : 8 M€ + sponsors : 5,2 M€)
10. Yaya Touré (Manchester City) : 13,8 M€ (salaire : 11,1 M€ + sponsors : 2,2 M€)


Chez nous : Salaires brut annuels de la Ligue 1 en 2011 :

1. Javier Pastore (PSG) : 5,3 M€ (+500 000 € de variable)
2. Joe Cole (LOSC) : 4,8 M€ (1,8M€ payé par le LOSC, le reste par Liverpool)
3. Yoann Gourcuff (Olympique Lyonnais) : 4,4 M€
4. Lucho Gonzalez (Olympique de Marseille) : 4,3 M€
5. Cris (Olympique Lyonnais) : 4,2 M€
6. Lisandro Lopez (Olympique Lyonnais) : 4,1 M€
7. André-Pierre Gignac (Olympique de Marseille) : 3,8 M€
7. Alou Diarra (Olympique de Marseille) : 3,8 M€
9. Kim Källström (Olympique Lyonnais) : 3,7 M€
10. Kevin Gameiro (PSG) : 3,6 M


Chez nous : Salaires brut mensuels  entraîneurs

1. Claude Puel (OL) : 250 000 €
2. Didier Deschamps (OM) : 240 000 €
3. Rudi Garcia (LOSC) : 140 000 €
4. Antoine Kombouaré (PSG) : 110 000 €
4. Jean Tigana (Girondins de Bordeaux) : 110 000 €
6. Christian Gourcuff (FC Lorient) : 90 000 €
7. Frédéric Antonetti (Stade Rennais) : 80 000 €
8. Pablo Correa (AS Nancy-Lorraine) : 80 000 €
9. Jean Fernandez (AJ Auxerre) : 80 000 €
10. Philippe Montanier (Valenciennes) : 60 000 €

A l'international : Salaires brut annuels entraîneurs :

1. José Mourinho (Real Madrid) : 13,5 M€ (10 M€ de salaire)
2. Pep Guardiola (FC Barcelone) : 10,5 M€ (env. 7,5 M€ de salaire)
3. Rafa Benitez : 10,2 M€ (4,5 M€ pour son licenciement de Liverpool, 3,4 M€ de dédommagements + 2 M€ pour six mois de salaire payés par l’Inter)
4. Fabio Capello (Angleterre) : 8,5 M€ (6,4 M€ de salaire)
5. Sir Alex Ferguson (Manchester Utd) : 6,9 M€ (6,6 M€ de salaire)
6. Arsène Wenger (Arsenal) : 6,6 M€ (6 M€ de salaire)
7. Felix Magath : 6,5 M€ (5,4 M€ de salaire) avant son licenciement de Schalke 04
8. Luciano Spalletti (Zenith) : 6,3 M€ (4 M€ de salaire)
9. Carlo Ancelotti (Chelsea) : 6 M€ (5,5 M€ de salaire)
10. Roy Hodgson (WBA) : 5,6 M€ (1,3 M€ pour six mois de salaire + 3,6 M€ de dédommagement


dimanche 25 décembre 2011

NOËL 2011

Avec une pensée pour les 27 morts suite à des attentats contre des églises au Nigéria...

C'est la tolérance islamique...

Je vous souhaite une bonne fête de la Nativité.


Mais j'ai choisi une image sans la Sainte Famille pour rester dans un Noël :
"Pensée Unique Politiquement Correct"

jeudi 22 décembre 2011

Jeudi 22 Décembre 2011

Interrogation :
Pourquoi faut-il donc que nos politologues s'occupent de "légiférer l'Histoire"? Faut il également légiférer pour empêcher les citoyens de penser autrement que selon la pensée officielle?
Tous les tyrans du monde en ont rêvé, bien heureusement aucun n'y est parvenu.
Qu'officiellement la France décide qu'il y a eu effectivement ( et historiquement) un génocide envers les arméniens, et durant la seconde guerre mondiale envers les juifs, j'en suis bien d'accord ; de là a promettre une sanction à celui qui pensera le contraire, il y a là un pas que je ne franchirai pas.



Il y a quelques temps, J.M. LEPEN avait affirmé dans une de ses provocations habituelles, que les "noirs" étaient moins intelligents que les "blancs"; Il y eut pour une telle bêtise, un déchaînement médiatique qui a fait sans doute plus de mal que de bien... 
Si quelqu'un décide d'affirmer que la terre est plate...l'envoie-t-on en prison? On se contente d'en sourire...et de le plaindre.      


MAIS

Sympathie : pour les parlementaires français qui pour une fois ne semblent pas disposer à faire profil bas devant les menaces turques et à voter le dit texte à l'Assemblée.      

ET

Sympathie : pour les Turcs qui ne croient pas devoir nous imiter dans notre "Repentance" habituelle pour toutes  les innombrables horreurs prétendument commises par notre Pays et qui préfèrent continuer, envers et contre tous à affirmer leur vision des choses.
Ils en ont...

mardi 20 décembre 2011

Lundi 20 Décembre 2011

Nous sommes -économiquement- sauvés...
Mme Eva Joly a trouvé la solution à nos problèmes, elle et EELV prône la semaine des 32 heures pour les travailleurs français... Ce serait à hurler de rire si elle n'était sérieuse!
Rien appris de la gabegie d'une des principales causes qui met notre pays en situation économiquement délicate, non, on en rajoute une couche.
Parallèlement, la Justice maintenant me fait peur : quand je pense que ce genre de fille a eu en charge de juger certains de mes concitoyens, avec ses a-priori, ses certitudes idéologiques...ça fait très peur.

La tempête "Joachim" coûtera entre 180 et 250 millions d'euros...
Je n'arrive pas à comprendre, mais je sais, je suis très bête...
J'en étais, moi, resté aux déclarations d'Antoine-Laurent de LAVOISIER : "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". 
Ces millions, ne vont pas être jetés à l'eau...ou au vent. Ils vont servir, je pense à réparer les dégâts de la tempête; ils vont donc servir à payer les entreprises qui vont travailler sur ce chantier...à rémunérer des ouvriers, acheter des matériaux etc... 
Ce surcroît de travail est "pain béni" (excusez la connotation religieuse sans doute politiquement incorrecte???) pour les dites entreprises. 
Où est donc la perte? Du coté des assureurs? Je ne m'enfais pas trop, je n'ai pas encore entendu dire qu'une compagnie d'assurance avait fait faillite dans ce genre de situation.
Ce coût est donc une remise en compte et une possibilité de création d'emploi, de travail, de rentabilité des artisans et entreprises du secteur.
Bien sûr, je ne vais pas bénir une catastrophe naturelle et souhaiter qu'elle se reproduise, mais je ne vois pas l'utilité de rajouter à la sinistrose ambiante en se plaignant plus que nécessaire de son coût.

dimanche 18 décembre 2011

Dimanche 18 Décembre 2011

"Ne faites pas la porte plus grande que la maison"

Je suis tombé sur ce dicton.
Il m'a fait penser à mon Pays.
Chez moi, j'ai une chambre d'ami, je peux accueillir avec plaisir une personne ou un couple dans la difficulté. Dans l'attente d'une autre solution, je l'ai fait bien souvent : quoi de plus normal.
Mais il y a bien des personnes, bien des couples en difficultés. Si je voulais en accueillir plusieurs...
En hospitalité, il en va comme en cuisine, le mieux est l'ennemi du bien!
Accueillir trois ou quatre couple, c'est risquer de les mettre en difficultés, de ne pas pouvoir leur donner à manger suffisamment, de les faire cohabiter à l'étroit et sans le confort auquel ils ont, eux aussi, droit, et de me retrouver moi même en situation inconfortable, en ayant le sentiment confus de n'être plus chez moi.
Se vouloir sauveur du monde est une belle idée, sans doute un peu vaniteuse mais surtout tout à fait improductive.

Je vous le disais, le dicton me fait penser à mon pays...

jeudi 15 décembre 2011

Jeudi 15 Décembre 2011

30 Ans pour Moitoiret, ça ne fait même pas un an par coup de couteau (44!), d'autant que s'il ne se fait pas remarquer en détention, il sera libre dans quinze ans... Et pour quoi faire? La prison n'éduque pas, elle ne prépare pas à ce qui se passera lors de la sortie du détenu...ou si peu. Son "Altesse" qui sera sortie sept ans avant lui, sera-t-elle là pour le "conseiller".
Je regrette presque qu'on leur ait reconnu un certain discernement ; on sort moins facilement d’hôpital psychiatrique que de prison!

Jack Lang, il a 72 ans et il court toujours après une investiture, n'importe laquelle, n'importe où, mais une investiture pour briguer un nouveau mandat législatif. Quand donc tous ceux qui lui ressemblent auront le courage de penser qu'il vont partir, un jour ou l'autre pour "ailleurs" et qu'il faudrait peut-être qu'ils s'occupent un peu d'eux. 
Je crois que la pire des peines pour ce genre d'individus serait l'oubli. Vous rendez vous compte, Chirac ou Lang ou x se promenant dans une rue sans être reconnu!!!!!!!!!!!! L'Enfer.
Vanitas, vanitatis et omnia vanitas.

Christianophobie ou quand tous les chrétiens deviennent de dangereux délinquants violents...
En fait je crois que ce qui a le plus choqué ces jeunes chrétiens et l'Institut Civitas ce n'est pas tant que quelques auteurs illuminés, sous prétexte de résoudre sans doute leur propres problèmes, s'en prennent à la Religion du pays (** si, si, j'ose. La chrétienté est le socle moral de notre pays que cela dérange les politiques et l'Europe ou pas**), ce n'est donc pas tant ces attaques que la différence de traitement accepté et acquis par notre Politiquement Correct(et peureux) 
Politique fiction : imaginez une pièce de théâtre intitulée "la Mecque Picnic". Vous imaginez? 
A 10 contre 1 qu'après une ou deux bombes et meurtres de spectateurs, les pouvoirs publics auraient bien vite arrêté la pièce...
La tyrannie des minorités, surtout lorsqu'elles sont violentes commencent à donner des idées à tout le monde, même aux plus pacifiques. 

lundi 12 décembre 2011

Lundi 12 Décembre 2011

Au cas où vous ne le sauriez pas encore, la SNCF a changé ses horaires....  :-)

Ça me rappelle l'époque où nous avons du rajouter deux chiffres à nos numéros de téléphone. Un trimestre complet à nous expliquer dans des spots publicitaires ce qui allait se passer...avec intervention de "people" et films graves ou légers...A croire que tous les français sont débiles profonds!

Ce qui m'interpelle le plus, c'est que depuis quinze jours nos médias nous gavent d’interviews d'usagers mécontents et courroucés de ces changements. Que tout le monde ne soit pas content, normal : déjà les habitudes doivent changer (un crime en France...) et puis, vu le chantier et le travail à faire, il y aura automatiquement des bugs, des imprécisions et des ratés...Mais il a  fallu attendre samedi, première journée de test, pour que les TV commencent à donner l'avis d'usagers contents ou...indifférents.

Plutôt que d'entretenir la sinistrose ambiante (pays de m..., tout va mal...) il y aurait eu possibilité, peut-être, de commencer par ce qui s'annonçait positif plutôt que de se prélasser dans les critiques et les plaintes (je le répète, surement justifiées les unes et les autres).
Mais comme d'habitude, nous retombons dans la dictature des minorités : un million de personnes satisfaites, deux insatisfaites, la parole quasi exclusive aux deux dernières... (On peut reporter l'exemple au niveau de la sexualité, de la religion etc.).
On finit par se persuader ou par se faire persuader que si on n'est pas frustré, en colère, paranoïaque, on n'est pas "politiquement correct".
C'est forcer un peu la caricature du français râleur et bougon !

Notez que comme râleur, je ne fais pas exception !!! 

vendredi 9 décembre 2011

Vendredi 9 Décembre 2011

Ces derniers temps, la presse a parlé régulièrement du problème de la récidive, notamment celle causée par des individus avec un passé "fragile" depuis les accusations officiellement démenties de pédophilie à Outreau, avec la dernière horreur en date, le viol et la mort d'une petite fille de 13 ans..
Le procès actuel des assassins du petit Valentin, particulièrement odieux par sa violence et sa gratuité, est pourtant révélateur de la difficulté de définir où se situe la folie : si elle est assez dangereuse que pour enfermer définitivement des personnes suspectées de pouvoir devenir (ou redevenir) dangereuses pour la société.
Ainsi Stéphane Moitoiret et sa "compagne" sont ils fous ou se moquent ils de la Justice et donc de nous tous.
Les "psy" sont divisés, en fait aucun d'entre eux n'oserait se prononcer pour une sentence définitive; heureusement, il y a dans tous les êtres une possibilité de régénération de sa pensée, de son comportement. Nous ne sommes pas figés, nous pouvons, à tout âge, évoluer. Reste à savoir dans quel sens ira cette évolution, le meilleur ou le pire.
Si nous avions les moyens de le prédire, l'homme ne serait plus qu'une simple machine, aisément modifiable et donc également aisément programmable... La création humaine, le libre arbitre ne seraient plus que du passé, de la fiction au bon vouloir de...personne.
Je préfère être à mon humble place et ne devoir jamais décider de l'avenir ou du destin d'un être.
Risque de me tromper et de présenter comme peu dangereux un monstre qui va tuer et violer dès qu'il le pourra ou que ses pulsions lui en dicteront l'opportunité... 
Plus grave sûrement, décider de la mise à l'écart définitive d'un être qui aurait eu la possibilité d'évoluer et de s'orienter vers le Bien.

Dormez bien, mesdames, messieurs les experts...si vous le pouvez!

mardi 6 décembre 2011

le 6 Décembre 2011

Je suis inquiet pour monsieur Mario Monti, j'ai peur que cet hiver ne soit dur pour lui puisque vu la situation de l'Italie, il a décidé de ne pas toucher ses indemnités de Président du Conseil "pour montrer l'exemple".
Y a-t-il en Italie l'équivalent de nos "restos du coeur"? Et sa petite famille de quoi va-t-elle vivre, qui va payer son loyer?
Enfin, il a quand même sa petite retraite de "commissaire européen", mais elle est seulement de 5220€ (par mois évidemment) puisque sa prime de commissaire offerte à son départ est sûrement déjà oubliée (à peu près 400000€ payable en trois ans...). Plus ses émolument de président d'université, ceux qu'ils doit toucher de son passage chez Goldman Sachs...
Comment va-t-il vivre?
Il y a des jours où j'ai envie de pleurer, lorsque s'ajoute aux avantages en tous genres cette arrogance de se faire passer pour un "désintéressé"; 
Qu'il prenne sur lui de ne pas toucher à une "paie" supplémentaire, d'accord, mais qu'il s'en fasse une pub!
Je hais l’hypocrisie.

lundi 5 décembre 2011

Lundi 5 Décembre 2011

Il y a parfois des enfants d'émigrés qui ont plus de courage que les français de souche... 
Pour preuve :


Octobre 2010 - Propos recueillis par Charlotte d’Ornellas

                                                                                           
Ancien ingénieur d’affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd’hui membre du Haut Conseil à l’intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité.
Après avoir terminé l’école polytechnique d’Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po.
En 2007, elle publie lePuzzle de l'intégration – les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l’immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu’il faut cesser d’octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement à l’assumer, et s’appliquer en revanche à faire respecter la loi française par tous, sans exception.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? 
 Les émeutes de 2005 m’ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n’avoir alors rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du peuple français : les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s’exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu’ils veulent simplement préserver leur identité. Mes origines me permettaient, peut-être, de dire que la véritable victime de l’immigration est le peuple français.

 Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes…
  Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l’instrumentalisation de l’histoire.
La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation. Or, c’est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n’écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l’immigration…
De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n’a fait qu’injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l’immigration. La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu’on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d’investissement, à la société. Une excuse facile qu’ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités. A partir du moment où l’on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n’est pas vrai.
La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d’accueil.
Il fallait d’emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l’inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu’ils développent de moins en moins d’efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s’adapter à eux.
 Il faut aussi dire aux populations d’origine étrangère tout ce que l’Etat fait pour elles, l’argent qui est injecté dans tous les domaines : c’est ainsi qu’on aidera les enfants de l’immigration à se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d’harmonieux ne sera jamais possible. Ce n’est pas en se flagellant qu’on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues. Bien au contraire. 
Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !

 Pourquoi l’idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ? 
 Parce que c’est une escroquerie. L’intégration n’est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d’obstacles ! L’idée que l’on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde.
C’est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s’engager autour du projet éducatif. Aujourd’hui, beaucoup d’élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges :pour réussir, il faut se prendre en main.
Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l’immigration n’y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C’est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n’avez pas respecté le même processus de sélection, c’est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l’immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.

 Vous êtes également très sévère avec la Halde !
 Elle joue un rôle d’exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l’immigration sont victimes de notre société, alors que c’est l’ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d’être recrutés.
Cela avait été parfaitement mis en évidence par l’analyse d’entretiens d’embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté.
Le fait qu’on accepte d’eux ce qu’on n’accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels. J’ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu’elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n’a nul besoin d’une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.

 Qu’opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ? 
 Rien d’autre que le modèle d’intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l’inverse.
Ils doivent respecter le système français.
Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d’intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ?
C’est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux. Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l’on continue comme aujourd’hui, nous irons vers des troubles majeurs.
Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d’origine sur le territoire français… Si rien n’est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.

Quelle pression, justement, exercent ces sociétés reconstituées ? 
 Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l’individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu’on peut défier à moindre risque. La culture de l’école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu’elle ne correspond pas aux normes culturelles d’origine. 
Le racisme anti-blanc est une réalité.
L’insulte suprême utilisée, c’est «céfranc ». Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c’est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle.
Le fait que les institutions françaises – la police et l’école – soient attaquées n’est évidemment pas anodin. Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales.
Ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d’origine.
C’est bien la preuve que l’attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l’apparition des problèmes que nous connaissons.

Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ? 
 Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d’inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer.
C’est pourquoi, aujourd’hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu’ils savent que c’est le sésame avec lequel ils n’auront plus jamais faim.
Ils sont honnêtes et l’avouent : je ne suis pas français, j’ai juste les papiers. C’est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l’identité française. La communauté française reste pour l’instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n’est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité.
Il y a aujourd’hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.

Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ? 
 L’intégration, c’est le fait d’assumer l’héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l’insertion est absolument non négociable, c’est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L’insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l’intégration dans la communauté nationale française. C’est ce que ne respecte pas le droit du sol.

 L’une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l’apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ? 
 L’école de la République a un savoir à transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l’école s’est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que c’est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent. 
Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple.
Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c’est bien la culture qui est transmise. Aujourd’hui, dans les rues, dans les cours d’école, on ne parle plus français. C’est un signe sans équivoque du réel refus d’intégration.
Sans compter qu’un enfant qui ne peut s’exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l’effort sur la maternelle et sur les premières classes de l’école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l’accent sur la transmission de la langue.
Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille en priorité au projet éducatif, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui souvent sera envoyé dans le pays d’origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l’enfant.

 Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ? 
 Il faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd’hui la déchéance de nationalité n’auraient jamais dû l’obtenir.
Il faut vraiment que les politiques s’occupent de toutes ces questions très rapidement.
Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l’immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence.
Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l’intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu !


 Tout accepter met la France par terre.




vendredi 2 décembre 2011

Samedi 3 Décembre 2011

Des informations qui font peur...

Comme quoi le "politiquement correct" ...ou la trouille...peut amener à des extrêmes et à des crimes horribles!
Un lien explicatif sur la Norvège, sans haine mais sans crainte.

http://www.lepost.fr/article/2011/12/02/2651799_jusqu-ou-peut-aller-le-politiquement-correcte-cas-de-la-norvege-par-elina-ferhadian.html