lundi 7 mai 2012

Lundi 07 Mai 2012

L’arrivée de « Papa Bonnard » comme président du « Peuple de gauche » français va quand même simplifier fortement les discours officiels...
Avant les orateurs commençaient par : 

 «Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs »

Bon, les demoiselles, il a pas fallu attendre des bêtises de gauche, celles de droite suffisaient, y-a plus de « demoiselles », interdites, censurées pour plein de bonnes raisons évidemment et sans doute celle de savoir, avec nos mœurs dissolues, jusqu’à quel âge exact elles sont « demoiselles »... N’oubliez donc pas de dire « bonjour Madame » à votre petite voisine de six ans.

Les Dames, maintenant.

D’abord, il y a toutes celles qui veulent l’égalité absolue. Au diable la galanterie d’un autre âge, elles se doivent de se comporter comme des « mecs ». (C’était déjà avant « papa Bonnard ».)

Mais maintenant, on va faire des mariages entre des « monsieurs » et des « madames » (m’en fous, je ne suis plus adjoint à la Mairie et donc je ne me verrai pas contraint de refuser de faire des mariages qui me répulsent).

N’empêche que l’on va se retrouver en face d’homme qui le sont mais pas tout à fait (je ne rentre pas dans les détails, et encore pardon, je ne « rentre » pas...disons mieux que je ne m’occupe pas...) . Donc comme il n’y a pas réellement de vrais messieurs ou de vraies mesdames, ou un peu quand même mais pas tout à fait (cfr la théorie merveilleuse de modernité du « gender »...), autant simplifier tout à fait et commencer les discours par un simple « messieurs ».

La solutions serait peut-être latine, l’on pourrait dire « homines », mais hélas comme depuis le premier passage au socialisme de notre pauvre pays, il y a maintenant 80% de bacheliers, on peut malheureusement supposer que 80% des participants ne comprendraient pas.