samedi 15 octobre 2011

Le 14 Octobre 2011

On m'a fait la remarque que je n'avais pas commenté le deuxième débat des primaires socialistes!

                          Première raison : c'est creux, ça sonne faux et ça n'amène rien. Maman Dragon et papa Bonnard en sont restés en 1981 (elle parle même d'emplois aidés pour les plus jeunes, TUC, CES et tutti quanti n'ont jamais aidé personne durablement).
                         Deuxième raison : "Quand je serai présidente" ou "si je suis président" sont les leitmotiv qu'ils préfèrent. La seule chose qui les fait avancer c'est leur ego.
                          Troisième raison : La publicité qui est faite devrait être décompté par le CSA de leur temps officiel de parole lors de la Présidentielle, la vraie!

J'ai trouvé dans ma boite mail ce matin un petit envoi que je veux vous faire partager. La langue française est un trésor de précision, c'est cette précision qui la rend parfois un peu difficile :


Interrogation écrite sur le pluriel des jours de la semaine.

Se pût-il que déjà vous le sûtes ? Le pluriel des jours de la semaine.

Doit-on mettre la marque du pluriel aux jours de la semaine ?
Eh bien oui ! Lundi, mardi etc… sont des noms communs soumis aux mêmes règles d'accord que les autres noms communs.
On écrit donc: tous les lundis et tous les dimanches.

Sauf que, vous vous doutez bien que cela ne peut pas être aussi simple... :

Lorsque ce même jour est suivi par une description de temps, la semaine par exemple, il faut compter le nombre de ces jours dans cet intervalle de temps. Dans une semaine, il n'y a qu'un seul lundi et on écrit donc : tous les lundi de chaque semaine.

Vous suivez toujours ?

Donc si on passe au mois, il y a cette fois plusieurs jours qui sont un lundi dans un mois et on écrit donc : La réunion a lieu les premier et troisième lundis de chaque mois.

Au passage, vous remarquerez que premier et troisième sont au singulier puisqu'il n'y a qu'un premier et qu'un troisième dans un mois.
Mais les deux ensemble (sans s) sont un pluriel.
                            C'est dans ce même ordre d'idée qu'on écrit : tous les dimanches matin et tous les mardi soir de chaque semaine.
               Dans le premier cas, matin est au singulier car il n'y a qu'un seul matin dans une journée par contre il y a plusieurs dimanches.
               Dans le deuxième cas, il n'y a qu'un seul mardi dans la semaine d'où le singulier et il n'y a toujours qu'un seul soir dans un mardi.

Vous faillîtes ne point connaitre ces subtilités de la langue française. Ce jour vous le pûtes.

jeudi 13 octobre 2011

Le 13 Octobre 2011

Il est prévu d’évaluer les enfants en « mat sup » (traduisez « maternelle supérieure » bien sûr. Suivant les résultats des tests passés, les enfants seraient « estampillés » : RAS, à risque et à haut risque. 
Le vocable, bien sûr n’est guère plaisant. Vous savez qu’appeler un chien, « chien », n’est pas le bienvenu dans notre société politiquement correcte...Les aveugles sont devenus « mal voyant », les sourds « mal entendant et les femmes de ménage « techniciennes de surface » ; ce n’est pas pour cela qu’ils entendent mieux, qu’ils voient plus clair ou qu’elles gagnent plus en nettoyant le pipi des toilettes !  
Aussitôt les syndicats et associations de parents d’élèves affiliées crient au scandale du fichage de ces pauvres petites têtes blondes. Pour le Snuipp-FSU, ce «dispositif est inacceptable. En maternelle, il n'existe pas d'élève à risque. Les différences de maturité et de développement ne peuvent pas être regardés sous le seul prisme de la difficulté scolaire et encore moins de celui des troubles du comportement». 
Pas d’élève à risque ne veut pas dire, je crois, qu’ils ne risquent rien. Les voyant, dans certains quartiers, courir dehors à 22h00, je doute que la rentabilité à l’école soit parfaite le lendemain matin !
Cette petite initiative (à part le fait qu’elle vienne de droite et que, par conséquent, elle est forcément mauvaise...) me semble cependant une petite avancée dans les essais souvent ingénus de vouloir assurer un semblant de base aux enfants. 
Avant, on ne commençait à s’occuper des enfants en difficultés, dans notre pays, qu’à compter du moment où ils risquaient de mettre à mal l’intégrité physique des adultes qui les entouraient, en l’occurrence vers 14-15 ans lorsqu’ils devenaient « violents ». Pour une fois on s’en intéresse à un âge où il y a encore des possibilités d’enseigner un certains nombres de bases en français, en calcul et en comportement social.
Encore faut-il espérer qu’il n’y aura pas que le repérage et que des mesures d’accompagnement efficaces et réelles seront prises pour les aider à surmonter leurs difficultés sans les dégouter davantage de leur vie à l’école, surtout, que les parents soient également sensibilisés intelligemment au problème de leurs petits. Evidemment, si Maman et Papa passent devant un « tribunal » où il leur sera reproché toutes les difficultés de leur enfant, il y a de fortes chances que leur participation ne soit pas acquise et sans celle-ci, pas ou très peu d’évolution possible pour l’enfant.
La participation des parents à l’école primaire est encore à peu près effective : Ils viennent chercher le petit à l’école, sont intéressés par son comportement, ses résultats. (Au collège, l’enfant entrant dans l’adolescence, le fonctionnement étant différent, la participation des parents est quasi nulle). C’est donc le moment le plus propice pour inciter les parents à participer à la formation, l’éducation de leur enfant. Si tant est : qu’ils soient accueillis en partenaires et non en coupables...     
              Que l’aide soit organisée de concert par les différentes parties   
              Qu’un soutien soit mis en place pour suivre l’enfant dans son milieu familial
            Que les matières ne suivent pas les élucubrations de quelques chercheurs plein de théorie et de préjugés.

Evidemment, pour les deux derniers item, je rêve !!                                                                                       

lundi 10 octobre 2011

Le 10 Octobre 2011

Où l’on reparle du « peuple de gauche » ; 

Drôle de vocable, j’étais persuadé, jusqu’à ce jour, faire partie du peuple français, je m’en flattais d’ailleurs ; et voilà que dans mon pays, l’on m’apprend qu’il y a un « autre peuple ».

Selon mon dictionnaire (le Littré) le peuple est défini comme une multitude d'hommes d'un même pays, vivant sous les mêmes lois.
Il est indéniable que ce peuple-là vit avec moi dans un même pays, serait-ce donc les lois qui nous régissent qui sont différentes ?

Cela m’inquiète, comment peut-on vouloir diriger un pays avec comme certitude qu’il y a une minorité (2.5 millions) qui forme un « peuple » mais qui devient de fait une majorité, qui évidemment possède la Vérité et qui va diriger « les autres » ? 
Pourra-t-on appeler au « rassemblement », à « l’union » quand on aura auparavant bien séparé les « bons » des « mauvais ».

Peut-être ont-ils secrètement le rêve d’élections gagnées « démocratiquement » à 98% comme au temps (béni ?) de l’Union Soviétique !

Il faut dire que les médias se font un devoir de couvrir les élections primaires d’un parti comme s’il s’agissait d’élections nationales.

C’est le syndrome américain, il faut tout faire comme aux Etats-Unis. Ils ont les Etats-Unis d’Amérique, il faut faire les Etats-Unis d’Europe, ils ont une monnaie avec un « S » barré de deux traits, nous avons un « E » barré également de deux traits, et des « élections primaires »...allons-y, ils font des procès pour tout où l’argent tient plus de place que le droit, c’est bien parti. (Là on résiste encore un peu, quand même...).

Entre l'Amérique et l'ex-URSS, on est mal barré...

Vous me permettez : "Beurk"
  

vendredi 7 octobre 2011

Le 7 Octobre 2011

Si je peux espérer quelque chose pour ces élections présidentielles, c'est que les autres candidats, après avoir écouté ceux de la primaire socialiste, fassent en sorte de nous donner "quelque chose à manger" et se défassent de ces poncifs de bon aloi qui ne veulent rien dire et surtout que l'on se contente d'énumérer sans donner une seule idée de la façon dont on va s'y prendre pour les réaliser!

Voici ma campagne :
                   ** Il faut rendre les gens heureux.
                   ** Faire qu'il n'y ait plus de délinquants (comme cela plus besoin de place en prison)
                   ** Rendre les écoliers sages, travailleurs, polis et...silencieux! Plus de problème d'effectif!
                   ** Réussir à éduquer les extrémistes religieux à la tolérance. ( plus de guerre, plus d'armée)
                   ** Persuader les plus riches (et les autres) à ne plus courir pour s'enrichir encore plus.
                   ** Apprendre l'abstinence aux toxicos, alcoolos et autres hommes politiques accros au sexe...
                   ** Rétablir à un juste équilibre les finances du pays en dépensant plus. (oui, oui).

Vous votez tous pour moi, je suppose; le problème est que je suis, certes, tout à fait honnête et sincère dans mes déclarations mais que je ne sais quel va être le chemin à prendre pour réaliser quoi que ce soit de ces désirs fort respectables.
Autrement dit, je me fous de vous et me défendrai en expliquant que l'héritage que m'a laissé mes prédécesseurs était tellement catastrophique que je n'ai rien pu faire de concret.

Mais peu de candidats se sont exprimés et j'ai bien peur qu'il n'y ait autant de rêves et d'approximations dans ce que diront les autres.
Et si par hasard, un d'entre eux disait vraiment les chemins à prendre et les mesures à décider.....il ne serait sûrement pas élu!

Prenons quand même du bon temps, bonnes gens, nous n'avons l'occasion de rêver et d'écouter des contes de fée qu'une fois tous les cinq ans...Profitons en.

mercredi 5 octobre 2011

Le 05 Octobre 2011

Encore une boule puante : "on" (suivez mon regard...) a osé faire une enquête sur la "connaissance" d'un de nos hommes politiques et la mettre sur écoute téléphonique.
Quelle horreur! C'est oublié que le champion des écoutes a quand même été un certain "Tonton". 
On n'a pas à critiquer les "maîtres".

Puis, de toute façon, en supposant que l'on fasse une enquête sur moi ou même sur quatre vingt pour cent des français, que va-t-on découvrir? Pas grand chose, et l'on peut bien me mettre sur écoute, qu'apprendra-t-on? Rien que du commun, même dans mes râleries...

En faire donc un pataquès me semble déjà avouer que la dite dame avait des choses à cacher?
Là, ce n'est plus de l'espionnage, c'est de la paranoïa!

dimanche 2 octobre 2011

Le deux Octobre

Les Boules Puantes (suite)

Evidemment, désagréables, mais à tel point courantes que l'on est tenté, comme moi, hier, de les banaliser ces boules puantes, de n'en faire qu'un petit moyen qui pue pour ennuyer l'autre...
N'empêche, hélas, qu'elles existent, qu'elles sont bien réelles et si je peux donner mon avis (ce dont je ne me prive pas), un peu trop fréquentes pour nous donner l'idée que l'on aimerait avoir de notre pays..; 
à avoir peur de finir par dire le raccourci trop fréquent et tellement facile : "tous pourris". 
Pourtant quand les "grands flics" s'en mêlent, j'ai comme une certaine lassitude qui s'installe! 
Bien entendu, on peut concevoir qu'à force de fréquenter des truands, on finit par les copier, par avoir une similitude de comportement. Mais ce que l'on peut comprendre du flic de base, est plus difficilement acceptable de la part de leurs chefs.

Moi, je n'ai qu'une petite vie, je n'ai vraiment vécu qu'avec la Cinquième République, mais je me souviens que le "Général et sa femme" qu'on apprécie sa politique et sa personnalité ou non n'auraient jamais pu être sujets d'un soupçon quelconque. C'était du temps où l'on parlait des Grands Serviteurs de l'Etat...
Evidemment, il n'y avait pas de télé, pas besoin de se déplacer pour faire le paon devant et avec l'animateur vedette de service, ça laissait sans doute plus de temps pour travailler. Parce qu'en fait, ceux qui étaient connus en ces temps anciens, l'étaient par leur travail...et leur honnêteté. 

Allons, je vieillis, je commence à radoter.

N'empêche, ça nous ferait du bien, tous ces temps ci, un "Grand Serviteur de l'Etat" !!! 

samedi 1 octobre 2011

Le premier octobre...Quel beau temps!

Des boules puantes...
Oui, des boules puantes est le terme qui a été employé pour qualifier les nombreuses affaires qui éclatent comme par hasard, tous ces temps-ci.

Pas étonnant d’ailleurs. On supporte facilement ce que les autres font de la même façon et de la même manière que nous, mais on les note sur un petit papier qu’on roule en boule au fond de sa poche « avec son mouchoir par-dessus ».

Rien de plus : ce que font tous les français quand ils ont « une bonne pioche », une aubaine qu’il ne faut pas laisser passer, partant du principe qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien... Et que de toute façon, il n’y a rien de bien différent avec ce que les autres font ou ont fait.
Et « les autres » au courant, font ce que nous faisons, ils gardent dans leur poche avec un mouchoir par-dessus des « petites choses »  pour ne pas les oublier ...

Puis un jour, un jour, une autre aubaine : celle, celui qu’on n’aime vraiment pas, (vous avez pu remarquer que je deviens « politiquement correct », j’ai mis « celle » avant « celui » !),  dont on veut prendre le poste, les privilèges, les honneurs,  que sais-je, est en situation difficile : Les circonstances ne sont pas toujours faciles, les amis peu souvent très fidèles et le temps, le temps use, érode, lasse, abime, fatigue.
En clair, c’est le moment pour plonger au fond de sa poche et derrière le mouchoir retirer le petit bout de papier que l’on brandit avec toutes les manifestations nécessaires pour montrer sa désapprobation, son horreur pour les faits accomplis, son dégout devant de si basses  besognes ou pensées et crier à la réparation obligatoire en faisant attention de cacher sa satisfaction et en faisant une petite prière (à qui on croit...) pour que le vent ne ramène pas l’odeur sur vous-même !

C’est pas très élégant, non bien sûr, on gronderait aisément des enfants se comportant de cette manière : « Tu n’as pas honte, balaie devant ta porte, enlève la poutre de ton œil avant...etc. ».
Mais ce ne sont plus des enfants, ce sont des adultes responsables et qui se veulent « en vue » (et font tout pour l’être) et chacun sait que les adultes interdisent aux enfants de faire ce qu’eux même...