Les élèves ne devraient déjà plus avoir aucun devoirs à faire à la maison. Il est hors de question de demander à un enfant, une recherche, une explication ou une réflexion sur ce qu'il a fait durant la journée.
Un enfant, c'est comme un ouvrier, il fait ses huit heures, ou ses sept et lorsqu'il revient à sa maison, c'est pour retirer ses godasses, sortir (faire sortir par quelqu'un...) une canette du réfrigérateur (de Champony, bien sûr...) et se mettre devant la TV à se faire décerveler doucement, sans violence, en douceur.
Un enfant, c'est comme un ouvrier, il fait ses huit heures, ou ses sept et lorsqu'il revient à sa maison, c'est pour retirer ses godasses, sortir (faire sortir par quelqu'un...) une canette du réfrigérateur (de Champony, bien sûr...) et se mettre devant la TV à se faire décerveler doucement, sans violence, en douceur.
Maintenant, pour éviter de traumatiser les chères petites blondes (enfin, "blondes", fait partie de l'expression, qu'on ne vienne pas m'accuser de discrimination --ou de réalité --), pour donc, éviter de les traumatiser, ou pour rajouter une couche aux délires de la gauche, l'UMP désire supprimer en plus, les notes.
Là, l'enfant n'est plus considéré comme un ouvrier, mais comme un fonctionnaire..Qu'il travaille ou pas, qu'il se démène ou non, il sera toujours au même niveau que tous ses camarades : "T'inquiète, tu fous rien, c'est comme si tu travaillais, tu seras considéré pareil..."
Les futures élections ne font que rajouter des propositions démagogiques à celles déjà lancées à grand renfort de médias. Vivement que le cirque se termine.
C'est surtout oublier ce que désire les enfants...
Dans le collège où j'ai travaillé, seul le logiciel général des notes attribuait une place en rapport avec la note effective de l'élève.
Dans le collège où j'ai travaillé, seul le logiciel général des notes attribuait une place en rapport avec la note effective de l'élève.
Il est bien évident que cette place, heureusement, n'était pas inscrite sur le bulletin officiel remis à l'élève et à ses parents.
Lorsque les élèves avaient la possibilité de consulter leurs notes avec moi, c'était pourtant ce qui les intéressait le plus : "Dis moi quelle est ma place? Qui est devant, qui est derrière...". Je me faisais un plaisir - sûrement malsain - que de les renseigner. Lorsqu'ils ne sont pas complètement décérébrés, les enfants attachent, normalement, sainement, une place à la compétition entre eux. C'est à l'adulte de remotiver l'enfant en remettant l'importance de cette enjeu à sa juste place au vu de ses propres efforts, de sa propre détermination à progresser .
Mais les réflexions et les décisions pédagogiques sont menées par des sur-diplômés qui ne connaissent les enfants que par les livres et leurs opinions politiques.
Beurk.
Mais les réflexions et les décisions pédagogiques sont menées par des sur-diplômés qui ne connaissent les enfants que par les livres et leurs opinions politiques.
Beurk.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire